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La Farlède (83), Projet de centralité

Marché d'étude de définition

Maitrise d’ouvrage : Ville de La Farlède

Maitrise d’œuvre : Ducher Pietra architectes mandataire, Jean-Michel Savignat architecte urbanist

Équipe : Caroline Chausson paysagiste, EC-EG / GARCIA Ingéniérie / CEC WRD / BEGPingénieur côtier, Yan Le Gal ingénieur trafic, OGI réseaux

Mission : Étude de définition pour l’élaboration d’un projet urbain de centralit

Calendrier : 2010

Village rue, accroché à noyau historique, plutôt limité et compact, regroupé autour de l’Église et de l’ancien château, la Farlède a connu ces dernières décennies un développement important qui l’a conduite à plus de huit mille habitants et à envisager à moyen terme un horizon dépassant les dix mille habitants. Pourtant, la Farlède est aujourd’hui une commune sans réel centre ville, ou du moins avec un cœur limité à la place de la mairie et à une rue centrale, l’avenue de la République, très impactée par la circulation automobile. 

A cet héritage, un village rue, il faut associer cette opportunité, rare et précieuse, d’un grand espace vide, potentiellement disponible, en continuité immédiate du centre village : là à l’arrière de l’avenue de la République, entre cette belle bastide, le “château“, et l’ancien moulin à huile – deux éléments essentiels du patrimoine de la Commune –, à proximité de la nouvelle médiathèque et du centre de loisirs, un ensemble de terrains, de plus de deux hectares et demi, sont aujourd’hui encore en attente d’urbanisation et permettent d’envisager à la fois la création d’espaces publics généreux, l’implantation de nouveaux équipements, l’installation de commerces et la réalisation d’un ensemble important de logements.

L’enjeu pour la Commune est donc bien à l’occasion de ce projet d’extension en continuité immédiate de son noyau historique, de créer une véritable centralité à l’échelle d’une commune de dix mille habitants. 

Mais cette idée d’une centralité partagée et pratiquée par ses habitants n’a de sens que si l’on sait créer là un centre ville apaisé et accessible à tous : ce qui suppose tout d’abord de limiter et de contraindre la circulation au cœur même du dispositif et pour cela de s’appuyer sur le projet de renforcement des itinéraires de contournement pour réduire notablement le trafic transitant par le centre.