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Parc National des Calanques (13), Les portes du Parc

Mission d’assistance pour la définition d’un schéma concerté d’accès au Parc

Maitrise d’ouvrage : Parc National des Calanques

Maitrise d’œuvre : TERRITOIRES URBAINS architectes urbanistes mandataire

Équipe : EURECA mobilité-déplacements mandataire, Arènes sociologues

Mission : participation à la mise en place d’un processus de concertation engageant l’ensemble des acteurs des différents sites d’études

Calendrier : 2016 - 2018

De Marseille à Cassis, les trois portes d’entrées majeures au Parc National des Calanques étudiées à cette étape de notre mission, si elles ont chacune leurs particularités et leurs spécificités, il n’en reste pas moins qu’elles ont en commun d’être toutes les trois des accès en cul-de-sac que l’on rejoint après avoir traversé – non sans quelques difficultés – des quartiers résidentiels.

La route des Goudes, depuis la Pointe Rouge jusqu’à Callelongue, les chemins de Morgiou et de Sormiou ou encore la traversée de la Presqu’île à Cassis sont en effet des itinéraires contraints, par leurs gabarits et par la morphologie même des quartiers qu’ils traversent, qui les rend peu propices à un afflux important de véhicules et peu adaptés à une cohabitation voitures particulières / transports collectifs. Situation peu propice non plus au développement des modes actifs, marche et vélo.

Dans la continuité de la Corniche, le Boulevard Urbain Sud, l’avenue De Lattre de Tassigny et la route de la Gineste de Marseille à Cassis dessinent la limite ou l’interface entre les réseaux maillés urbains et les “antennes“ qui au delà conduisent aux portes d’accès. Cette ligne délimite entre l’urbanisation et le Parc National des Calanques une épaisseur habitée, plus ou moins étendue, que les parcours et les itinéraires d’accès aux portes doivent traverser : les quartiers de la Pointe Rouge et de la Madrague-Montredon, du Baou de Sormiou et des Baumettes à Marseille, le Bestouan et la Presqu’île à Cassis. Ces quartiers, le plus souvent desservis en impasse, sont très habités et ont connus ces dernières années des développements qui compliquent encore un peu plus la cohabitation et la coprésence d’une quotidien résidentiel et de pratiques de loisirs et de tourisme.

Cette ligne ou plutôt cette route littorale qui longe “au plus près“ la cote de Marseille à Cassis – mais qui reste toujours à distance de la mer – constitue donc le premier seuil entre l’urbanisation et la Parc National : là, contenus entre ce premier seuil et la limite du Parc, s’initient les différents itinéraires d’accès aux portes du parc et c’est donc bien à partir de cette interface que doivent être raisonnées les différentes séquences d’accès vers les portes étudiées.