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Marseille (13), La Soude - les Hauts de Mazargues

Étude de cohérence urbaine

Maitrise d’ouvrage : D.G.U.H. - S.D.R.H.

Maitrise d’œuvre : Jean-Michel Savignat architecte urbaniste mandataire, David Mossé et Frédéric Gimmig architectes urbanistes

Équipe : Jean-Louis Parisis sociologue, A.T.T. bureau d’études déplacements

Mission : élaboration d’un schéma directeur d’aménagement urbain 

Calendrier : 2005

Depuis la fin des années 60 et la création de la ZAC de Bonneveine, l’urbanisation des quartiers Sud de Marseille n’a fait que s’accélérer et l’offre en matière de logements, d’équipements, de transports et de déplacements a souvent eu du mal à répondre à la demande. A l’origine de cet engouement, la qualité des paysages et de l’environnement bien sûr mais aussi la fonction distinctive de ces quartiers qui conduit les couches moyennes et supérieures à habiter dans le Sud plutôt que dans le Nord ou dans le centre de Marseille.Ceci étant, cette pression de la demande n’a pas eu que des effets positifs et l’urbanisation s’est souvent faite de manière assez désordonnée. Il s’agissait ici, conformément au Schéma de cohérence de la ville de Marseille, de “conforter la vocation résidentielle des quartiers Sud“, mais surtout de remettre de l’ordre dans un espace où les conditions de vie ne sont pas toujours à la hauteur des attentes et des demandes des habitants et des usagers.

L’objet de cette étude de cohérence urbaine était donc l’élaboration d’un schéma directeur d’aménagement urbain sur l’ensemble de la Zone Urbaine Sensible de la Soude – Hauts de Mazargues. Dans ce vaste territoire (une bande de plus de 2 kilomètres sur 750 mètres de large entre mer et collines) il s’agissait de raisonner la mise en place d’une trame viaire cohérente capable à la fois de fédérer et de connecter des fragments de territoire urbain aujourd’hui éclatés et dispersés et de constituer une accroche aux opérations à venir, d’identifier les nouvelles polarités et les conforter, mais ausi de donner toute sa place au paysage, le paysage lointain des collines bien sûr, mais aussi  ce paysage de haies, de murs et de bosquets, hérité  d’un passé agricole encore très présent.